Pour permettre des personnes recrutées tardivement de bénéficier une pension normale, le gouvernement a soumis aux sénateurs le projet de loi fixant l’âge d’admission à la retraite.
Ce projet de loi modifie l’âge de départ à la retraite des travailleurs relevant du code du travail du 15 mars 1975. Le nouveau texte de loi fixe désormais l’âge d’admission à la retraite de 60 à 70 ans selon quatre catégories des travailleurs. Les manœuvres, les ouvriers et les autres travailleurs assimilés seront admis à la retraite à l’âge de 60 ans ; les cadres de maîtrise à 63 ans ; les cadres à 65 ans et les cadres hors catégorie à 70 ans. Il prévoit aussi la possibilité pour les travailleurs qui ont cotisé pendant une durée requise de prendre plutôt leur retraite à 57 ans. Il accorde la prolongation d’activités, d’une durée n’excédant deux ans, de certains travailleurs. Cette prorogation est faite à la demande de l’employeur.
Ce projet de loi a été défendu, en plénière au Sénat, par le ministre d’État, ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale. Firmin Ayessa a précisé que les avantages inhérents à cette loi permettront d’assurer l’équilibre nécessaire du régime de sécurité sociale des travailleurs régis par le code du travail, en allongeant la période de leurs cotisations. De même, les employeurs du secteur privé et des établissements publics profiteront plus de l’activité professionnelle de leurs cadres et agents expérimentés.
Le projet de loi fixant l’âge d’admission à la retraite des travailleurs relevant du code du travail a été approuvé à l’unanimité par les sénateurs.
Par Den Elga.