Le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Rigobert Maboundou, a échangé récemment avec la représentante de l’Unesco au Congo, Fatoumata Marega Barry. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur la mise en œuvre de la politique congolaise de la recherche scientifique et sur l’accès desfemmes et des filles aux filières scientifiques.
Au cours de cette rencontre, le ministre Rigobert Maboundou et la représentante de l’Unesco au Congo, Fatoumata Marega Barry, ont exploré les pistes de convergence dans le domaine scientifique afin de continuer la réalisation des différents projets déjà entrepris entre l’institution onusienne et la République du Congo. Les deux personnalités ont ainsi défini les documents de stratégie permettant d’opérationnaliser cette politique ainsi que son plan d’action.
« Nous avons ensemble fait le tour de la question surtout aujourd’hui où les questions de l’intelligence artificielle sont au centre de toutes les discussions. Le Congo n’en est pas du leste puisque nous avons ici le centre international d’intelligence artificielle. C’est un centre africain. Nous avons aussi évoqué les questions d’accès des femmes et des filles aux filières scientifiques. Un grand travail a été engagé ici. Il s’agit donc de continuer ce travail. Comment susciter les vocations de la recherche scientifique auprès des femmes et des jeunes filles dès le jeune âge. L’Unesco poursuivra son plaidoyer pour que les femmes et les filles puissent accéder aux filières scientifiques, pour que les femmes et les filles qui sont dans les filières scientifiques puissent être connues davantage et pour susciter des vocations au niveau scientifiques », a déclaré Fatoumata Marega Barry.
De son côté, le ministre de la recherche scientifique a encouragé les femmes et les jeunes filles à s’engager davantage dans le domaine scientifique. Car, la gent féminine est sous représentée dans le domaine des sciences, avec une proportion estimée à moins de 30% dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. L’initiative de l’institution onusienne vise ainsi à combler ce fossé dans les relations Femmes- Sciences.
Par Den Elga.