À quelques jours de l’élection présidentielle des 12 et 15 mars, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) a laissé ses militants libres de choisir leur candidat. Cette décision a été prise au cours de la session inaugurale de son bureau politique qui s’est tenue, le 6 mars 2026, à Brazzaville.

Au terme de cette réunion marquée par des échanges constructifs, la formation politique de l’opposition, dirigée par Pascal Tsaty Mabiala, a appelé ses militants à participer au scrutin présidentiel du 15 mars prochain « librement et en leur âme et conscience ».

Au cours de cette rencontre, les membres du bureau politique ont examiné la position de l’UPADS à l’égard de la présidentielle du 15 mars 2026. Après consultation des coordinations départementales, du comité d’honneur et du secrétariat national, la direction du parti a opté pour une ligne jugée responsable et apaisée.

Les membres du bureau politique à la clôture de la session.

L’UPADS a choisi de ne pas donner de consigne de vote précise. Elle a plutôt invité ses militants à exercer leurs droits civiques. « Les militants de l’UPADS sont appelés à accomplir leur devoir républicain en allant voter librement et en leur âme et conscience », précise le communiqué final.

Les membres du bureau politique ont également été informés du contenu de deux projets de loi soumis au gouvernement, notamment le Pacte républicain, et le projet de réécriture de la loi électorale. Ces initiatives visent, selon le parti, à renforcer le cadre démocratique et institutionnel du Congo.

Dans son intervention de clôture, le Chef du parti, Pascal Tsaty Mabiala, a salué l’esprit de responsabilité des cadres et militants du parti. Il a aussi réaffirmé l’engagement de l’UPADS en faveur du processus démocratique et de la participation citoyenne à l’élection présidentielle à venir.

Les travaux se sont déroulés, selon les participants, dans un climat de camaraderie et d’enthousiasme, à l’approche d’un scrutin présidentiel décisif pour le pays.

 Par Orland Alain M’badinga.