L’Union des démocrates humanistes – Yuki (UDH-Yuki) clarifie sa position à quelques jours de l’élection présidentielle de mars 2026.  Les membres du bureau politique et du secrétariat général ont examiné au cours d’une réunion extraordinaire la situation politique nationale à la veille du scrutin des 12 et 15 mars. La rencontre s’est tenue sous l’autorité du président de cette formation politique de l’opposition, Joseph Badiabio.

Au terme des échanges, le parti a confirmé sa position qu’il n’a présenté aucun candidat à cette présidentielle, mais il a appelé ses militants et sympathisants à participer massivement au vote.

Dans une déclaration rendue publique, le 11 mars à Brazzaville, l’UDH-Yuki a exhorté les électeurs à exercer leur droit civique librement et en toute responsabilité.  De même, il a invité les agents de la force publique à se rendre aux urnes le 12 mars, tandis que la population est attendue dans les bureaux de vote le 15 mars.

Les membres du bureau politique et du secrétariat général réunis en session extraordinaire.

Pour le bureau politique, l’urne demeure un symbole central de la responsabilité collective et du destin de la République. Selon le parti de l’UDH-Yuki, cette position repose sur deux principes majeurs, à savoir le respect de la liberté individuelle de chaque citoyen dans l’expression de son choix démocratique et la volonté de contribuer à la stabilité institutionnelle du pays.

Ainsi, le porte-parole de cette formation politique, Diop Mahouckous, a insisté sur la portée citoyenne de cette démarche.

« Cette position procède d’une double exigence, le respect de la liberté individuelle garantie par la Constitution et la volonté constante de l’UDH-Yuki de contribuer à la consolidation de la démocratie », a-t-il expliqué.

L’UDH-Yuki a également rappelé que le vote donne au souverain primaire le pouvoir d’exiger des comptes au candidat qui sera élu à l’issue du scrutin. Toutefois, il a souligné que la participation citoyenne au vote demeure un pilier essentiel de la vie démocratique au Congo.

Par Orland Alain M’badinga.