Les agents de la force publique se sont mobilisés, dans le calme et la discipline, pour participer au vote anticipé, organisé le 12 mars, dans le cadre de l’élection du président de la République. Dans les différents bureaux de vote, les opérations électorales se sont déroulées sans incident.

Dès les premières heures de la matinée, les militaires, les gendarmes et les policiers ont afflué dans les centres de vote afin de remplir leur devoir civique. Malgré un léger retard dans la mise à disposition des bulletins de vote, le scrutin a finalement été lancé à 7h30. Elle a permis aux électeurs de commencer à voter dans des conditions jugées satisfaisantes.

D’après, l’un des présidents d’un bureau de vote, présent au Collège Nganga Edouard de Brazzaville, qui a requis l’anonymat, aucune perturbation n’a été signalée.

Les éléments de la force publique signant le registre après le vote.

« Les opérations de vote se déroulent normalement. Les électeurs arrivent progressivement et votent dans le respect des procédures. Le vote a commencé à 7 heures 31, comme le prescrit la loi. Les électeurs votent régulièrement dans les conditions prévues. Nous n’avons pas reçu tous les représentants des candidats, mais cela ne relève pas de la compétence du bureau de vote. Nous sommes une administration chargée d’organiser le scrutin », a-t-il expliqué.

Sur place, les délégués de candidats présents ont également constaté le bon déroulement des opérations. Ils ont observé les militaires défiler les uns après les autres. Chacun récupère son bulletin, se rend dans un espace discret pour exprimer son choix, puis dépose son vote dans l’urne.

Les bureaux de vote ont disposé chacun de plusieurs centaines de bulletins, estimés entre 500 et 600, afin de couvrir les besoins des électeurs concernés par ce vote anticipé.

Conformément au calendrier électoral, les urnes ont été scellées à l’issue du scrutin. Elles seront sécurisées et conservées jusqu’au 15 mars, date du vote général, jour du dépouillement.

Pendant ce temps, les populations civiles non concernées par ce vote anticipé ont poursuivi normalement leurs activités quotidiennes. Ainsi, le pays a gardé son visage de normalité en marge de cette étape du processus électoral.

Par Orland Alain M’badinga.