L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) fustige l’indifférence de la Communauté internationale sur la crise sécuritaire à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Elle a condamné, avec fermeté, l’agression militaire rwandaise en RDC et a apporté son soutien à ce peuple frère d’Afrique.
L’UPADS regrette que le Rwanda, un pays d’Afrique, ait choisi de semer le trouble chez son voisin africain. Il utilise le M23 comme son bras armé pour piller, violer et tuer froidement d’autres africains. L’Union panafricaine pour la démocratie sociale condamne cette attitude belliqueuse de chercher à déstabiliser les autres États.
Le Parti de l’opposition congolaise a également dénoncé la passivité de l’Union africaine qui s’apparente à un alignement sur un des belligérants. Malgré la timide médiation angolaise, la Communauté économique des états de l’Afrique centrale (CEEAC), pour sa part, brille par un silence assourdissant. L’UPADS estime que tous ces agissements constituent autant des faits attentatoires aux règles du droit international.
« Ce qui tourmente les esprits, ce n’est pas la guerre, d’autant plus que les deux pays frontaliers sont en état de belligérance depuis plus de 20 ans. Si hier, il planait un certain flou au sujet de l’insécurité à l’Est de la RDC, aujourd’hui les choses sont claires. Le coupable est connu, le Rwanda. La RDC agressée ne subit-elle pas la nouvelle approche des relations internationales fondée uniquement sur une communauté d’intérêt ? Dans cette guerre injustifiée, l’UPADS affiche sa solidarité aux côtés du peuple de la RDC. In fine, nous condamnons toute agression, de quelle que nature que ce soit, d’un État souverain dont la population aspire légitimement au bien-être et au développement », s’est exprimé le Premier Secrétaire de l’UPADS, Pascal Tsaty-Mabiala.
Par ailleurs, le Premier Secrétaire de l’UPADS a invité le gouvernement et la population de la RDC à la retenue afin de ne pas créer une situation défavorable à la solidarité internationale.
Par Orland Alain