Le Secrétariat permanent du Parti congolais du travail (PCT) est pleinement mobilisé à l’approche de deux rendez-vous importants de son calendrier politique interne. Les membres du secrétariat permanent, réunis récemment à Brazzaville,  ont passé en revue les dossiers stratégiques liés au fonctionnement du parti, à ses échéances immédiates ainsi qu’à l’actualité nationale et internationale. Cette séance de travail a été présidée par le secrétaire général du PCT, Pierre Moussa.

Les dossiers sur la préparation de l’Assemblée générale élective du Comité des membres d’honneur, prévue le 9 juin prochain, et la tenue de la deuxième réunion ordinaire du Bureau politique, annoncée pour le 15 juin 2026, ont été au centre des discussions.

Deux échéances sont considérées comme déterminantes pour la vie et la gouvernance du parti dans un contexte marqué par la réorganisation et la mobilisation de ses instances dirigeantes.

La réunion a également permis d’examiner le projet d’acte portant sur l’organisation, les attributions et le fonctionnement des commissions permanentes du Bureau politique. Cette  initiative s’inscrit dans la volonté du parti de renforcer son efficacité organisationnelle et d’améliorer son mode de gouvernance.

Selon le secrétaire permanent chargé de la communication, Parfait Romuald Iloki, cette démarche traduit la volonté de renforcer l’efficacité interne et d’optimiser la gouvernance du parti.

Par ailleurs, le secrétariat permanent a salué les efforts du gouvernement pour le succès de l’organisation des 61ᵉ Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) en République du Congo.

 L’instance dirigeante du PCT a également passé en revue l’actualité nationale et régionale.  A cet effet, elle réaffirme son attention aux enjeux qui façonnent l’environnement politique du pays et de la sous-région.

Ainsi,  le Parti congolais du travail affiche sa volonté de consolider ses mécanismes internes, de préparer ses prochaines échéances dans la sérénité et de maintenir la mobilisation de ses structures. Ce  signal fort témoigne d’un parti déterminé à maîtriser son agenda politique et à renforcer sa gouvernance interne.

Par Orland Alain M’BADINGA.