Les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPEC) ont été officiellement lancées, ce mardi 23 juin 2026, sur toute l’étendue du territoire national. Après une visite de plusieurs centres d’examen, le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, a salué un démarrage satisfaisant et une organisation jugée maîtrisée.

Cette année, 131 066 candidats affrontent les épreuves du BEPEC dans 558 centres d’examen, contre 543 lors de la session précédente. Outre les centres répartis à travers le pays, les candidats composent également dans les centres extérieurs de Cabinda, Luanda et Beijing en Chine.

« Les candidats sont bien installés et les épreuves ont démarré dans de bonnes conditions dans l’ensemble des centres retenus pour cette session », a déclaré le ministre au terme de sa tournée.

Le ministre a en outre salué la progression continue de la participation féminine. Les filles représentent cette année près de 52 % des candidats. Ce  chiffre témoigne, selon le ministre, des avancées enregistrées en matière de scolarisation et de maintien des jeunes filles dans le système éducatif.

Pour Jean-Luc Mouthou, cette tendance constitue un motif supplémentaire de satisfaction. Elle traduit les efforts consentis en faveur de l’éducation inclusive.

Le ministre a mis  également en avant les efforts consentis pour améliorer l’organisation des examens. Des outils numériques ont été déployés afin de permettre aux candidats de consulter facilement leurs centres et salles d’examen. Ce dispositif a considérablement réduit  les risques de désorientation, ou des cas d’élèves égarés,  souvent observés lors des sessions précédentes.

 « Les apprenants ont largement utilisé cette plateforme pour accéder aux informations relatives à leur centre et à leur salle. Elle leur permettra également de consulter leurs résultats dans les prochaines semaines », a expliqué le ministre.

Cette digitalisation progressive des procédures s’inscrit dans la volonté des autorités de moderniser la gestion des examens d’État et d’améliorer les services rendus à la communauté éducative.

Au regard des premiers constats effectués sur le terrain, les autorités affichent leur confiance au bon déroulement des épreuves. Elles espèrent conclure l’année scolaire sur une note positive, à l’abri de toute perturbation.

Par Orland Alain M’BADINGA.