L’émotion est vive dans la zone nord de la capitale congolaise après la découverte macabre des corps sans vie d’un couple dans le quartier Djiri, situé dans le 9ᵉ arrondissement de Brazzaville.

Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les victimes, identifiées comme les époux Mbon, ont été sauvagement assassinées, le 12 mai 2026, dans des circonstances encore floues.

Ce drame a plongé les habitants de Djiri dans la consternation et la peur. Les corps sans vie du couple ont été découverts dans l’après-midi. Cette situation a suscité une vive mobilisation des riverains et de nombreux appels à l’intervention rapide des autorités compétentes.

Sur les lieux, la colère et l’inquiétude étaient palpables. Plusieurs habitants ont dénoncé une recrudescence inquiétante de l’insécurité dans certains quartiers de Brazzaville. Ils ont aussi réclamé des actions fermes contre les bandes criminelles qui continuent à semer la terreur.

« La DGSP doit continuer l’opération “Zéro Kuluna”.  Le général Jean Olessongo Ondaye doit intervenir, car on ne doit pas tolérer ces mauvais comportements », a réagi un habitant du quartier.

Ces déclarations traduisent l’exaspération croissante des populations devant ces actes de violence qui se multiplient ces derniers mois dans plusieurs zones périphériques de la capitale.

Pour l’heure, aucune communication officielle n’a encore été faite sur les circonstances exactes du double meurtre ni sur l’identité des auteurs présumés. Une enquête aurait toutefois été ouverte afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui bouleverse déjà l’opinion publique.

Dans les rues de Djiri, beaucoup redoutent désormais une recrudescence de l’insécurité et appellent les autorités à renforcer la présence des forces de l’ordre afin de rassurer les habitants. Cette nouvelle tragédie relance une fois de plus le débat sur la sécurité urbaine à Brazzaville et sur la nécessité de lutter efficacement contre le phénomène des violences criminelles qui inquiète de plus en plus les citoyens.

Par Den Elga.