Le prophète William Arsène Yaucat Guendi est poursuivi dans une affaire de vente et d’occupation présumées illégales de parcelles. Il comparaîtra, en qualité de témoin assisté, dans un dossier qui oppose ses proches au procureur de la République André Oko Ngakala. Après plusieurs renvois, l’audience du 31 juillet est particulièrement attendue.

Le différend foncier qui oppose le procureur de la République, André Oko Ngakala au prophète des nations William Arsène Yaucat Guendi  poursuit son parcours judiciaire. Des faits présumés de vente et d’occupation illégale de parcelles de terrain sont à l’origine de cette affaire. Le magistrat s’est  senti lésé, il s’est constitué partie civile.

Le dossier est actuellement inscrit devant la 6ᵉ Chambre correctionnelle, où une nouvelle audience est prévue le 31 juillet, après plusieurs reports successifs.

Selon l’entourage du prophète, les faits remontent au 17 juin, lors de l’interpellation de Dimitri Méringué, qui est présenté comme un disciple chargé de la surveillance d’un domaine appartenant au responsable religieux.

 D’après  cette version, des hommes armés seraient intervenus aux alentours de 4 heures du matin pour procéder à son arrestation, sans que le voisinage ni le prophète n’en soient informés. Quelques heures plus tard, ses proches affirment avoir appris qu’il était placé en garde à vue au commissariat central sur instruction du procureur.

Dimitri Méringué est poursuivi pour des faits présumés de vente et d’occupation illégale de parcelles, tandis que le prophète William Arsène Yaucat Guendi est  cité dans cette procédure en qualité de témoin assisté. Le prophète conteste fermement les faits qui lui sont reprochés. Il s’est également interrogé sur cette procédure judiciaire.

« Il s’agit d’une nouvelle fausse accusation destinée à porter atteinte à mon honorabilité. En tant que, homme de Dieu, je sais que les serviteurs de Dieu sont souvent confrontés aux persécutions et aux fausses accusations. Je demeure serein, confiant dans la justice et dans ma foi», a –t-il déclaré.

Le responsable religieux affirme considérer cette affaire comme une épreuve spirituelle. Il attend que la justice établisse les responsabilités de chacun.

L’audience du 31 juillet pourrait constituer une étape importante dans ce dossier. Le tribunal devrait entendre les arguments de la partie civile, de la défense ainsi que les différentes parties concernées afin de poursuivre l’examen de cette affaire foncière.

Par Den Elga.